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C'est un vieux débat : la Vendée n'a pas suffisamment de collèges publics et le département freine depuis des années
leur construction. Les besoins sont pourtant évidents ! L'association "un collège public au pays des Achards" tenait hier une conférence de presse qui lui a permis une nouvelle fois de démontrer
le bien fondé de sa demande !
L'histoire du service public de l'éducation nationale en Vendée, au côté d'un puissant mouvement
de collèges privés catholiques, historiquement très implanté, n'est pas un long fleuve tranquille !
Pourtant le combat idéologique n'est plus aussi preignant qu'autrefois. les parents veulent un collège à proximité de chez eux et ils veulent avoir le choix d'un collège public gratuit !
Nombre de parents dans certains secteurs sont amenés à mettre leurs enfants dans un collège privé pour des seules raisons de proximité. Cette démarche se comprend car ils ne veulent pas que leurs enfants subissent de longs déplacements en car pour atteindre le collège public le plus proche.
Historiquement les collèges publics étaient seulement dans les villes importantes et les collèges privés mieux répartis sur le territoire vendéen.
Cette réalité se doit de s'adapter aux besoins de l'évolution démographique et de la demande des parents. Il a fallu lutter de nombreuses années pour que deux collèges soient transférés de la Roche sur Yon en zone rurale. Ce fut d'abord le tranfert de Prévert à Belleville et aujourd'hui celui de Piobetta à Aubigny (construction en cours). A noter que le maire de La Roche sur Yon demandait depuis plus de 15 ans la suppression d'un collège place Napoléon pour y installer un cinéma. Ce sera fait en 2011, mais entre temps le cinéma multiplexe s'est installé aux Flâneries !
Deux autres collèges ont été construits à Montaigu et à Aizenay. Chaque fois le conseil général s'est fait prier de longues années durant. Et chaque fois les prévisions en matière d'effectifs ont été dépassées ! Nous n'arrêtons pas de le rappler à chaque session de l'assemblée départementale ....
Aujourd'hui il manque 3 collèges aux Essarts, à La Mothe Achard et à Talmont.
L'association pour un collège au Pays des Achards présidée par Rémi Eveillé(photo) a réalisé un dossier de très grande qualité démontrant l'évidence : il faut construire un collège à la Mothe Achard. Les élus des communes du canton ont d'ailleurs tous voté une délibération en ce sens. Mais bien sûr ils ont peur de s'exprimer face à la chape de plomb du conseil général et attendent patiemment que ça vienne...
Même si de plus en plus de maires nous encouragent en aparté, nous les élus de gauche, à
continuer à
nous battre avec l'argument suivant : "Oui il faut un collège, mais nous on ne peut pas le dire aussi fort que vous". Vous seriez étonnés de savoir que même des
conseillers généraux disent en privé la même chose !
Tous les collèges autour de La Mothe, des Essarts ou de Talmont explosent en effectif : à Belleville sur Vie c'est le cas, et il faut construire des préfabriqués à Aizenay, Le collège de Challans est porté à 800 élèves (!).
Trois collèges neufs, c'est entre 50 et 60 millions d'euros, à peu près l'équivalent du coût du "Vendéespace"le "petit Bercy vendéen".
Le conseil génral de la Vendée, sous la tutelle du MPF refuse - ou plutôt retarde au maximum - la construction de ces trois collèges pour des raisons purement idéologiques ! Un exemple : en Vendée il faut 8 ans pour construire un collège public quand en Loire atlantique il n'en faut que quatre !
L'évolution de la démographie, la réalité des effectifs imposent de façon évidente la construction de nouveaux collèges. Personne, à part le conseil général, ne le conteste vraiment. Les Vendéens ne doivent plus se laisser faire et exiger ensemble que le département remplisse les obligations que la loi lui impose.... tant qu'il en a encore les moyens financiers et avant que les réformes de Sarkozy n'asphyxient définitivement les collectivités locales.
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Pour une politique de civilisation
(réflexion pour une Vendée républicaine)
Vous avez raison.Depuis les dernières élections régionale, Mr Devillier devrait comprendre qu'il est minoritaire en Vendée.Une majorité de commune Vendéenne vote pour la Gauche Quand il a decidé de construire l'ICES sur le site de l'ancienne école normale de fille de vendée, c'était un choix politique. Ouvrez une consultation pour la construction de trois colèges publique en vendée, pour le bien de tous, vous vérrez...ça ne lui plaira pas...à ce Mr....Il faut le contrer...ne pas le lacher.
Ridicule, vous nous faites de l'antivilliérisme primaire.
L'école du diable, vecteur de violence, de mauvaise éducation et de grèves à répétition ne doit pas prendre le pas sur l'école du bon Dieu. Il est révolu le temps des hussarts noirs de la République.
Tu seras Vendéen mon fils par ton Eglise et tes abbés...
Alors là vous faites fort dans le caricatural
Ce genre de propos puvait se comprendre au du début de siècle dernier. Plus maintenant. C'est bien le villiérisme qui est dépassé
Quant à l'image de la Vendée que vous donnez : bonjour les dégats ! Mais rassurez-vous le vendéens sont beaucoup plus ouverts que cela !
Je suis comme vous François, je rêve d'une Vendée à gauche et ce n'est malheureusement pas le petit avertissement des régionales qui peut nous permettre de dire que notre rêve est devenu réalité.
Ce qu'il nous faut, c'est un conseil général au service de la population et non pas au service de quelques égaux, ceux de PDV en tête
Bientôt, nous allons voter pour les cantonales. Ce sera un moment fort. Gagner quelques cantons supplémentaires, (tous ce serait trop beau) ce doit être notre objectif.
Pour cela, c'est aujourd'hui que nous devons commencer la campage. Mettre en avant les collèges qui manque, les décisions qui vont à l'encontre de la préservation de l'environnement, comment le CG remplit sa mission première : LE SOCIAL, comment le CG préfère financer des salles de spectacles en aidant de petites communes à s'endetter outrageusement,. Ou en est on du développement des structures d'accueil des handicapés. Que fait il notre conseil général pour les plus démunis, pour l'école.
Nous devons exiger un bilan, un vrai bilan pas un excercice de communication.
Aidons notre entourage à se poser les bonnes questions.
Les collèges sont un exemple criant de mauvaise gestion, un exemple du mépris affiché par un CG à l'encontres des enfants du département.