Partager l'article ! Economie : où va-t-on ?: Depuis quelques mois un vent mauvais se lève. La récession que personne ne voyait arriver a débuté avant l'ét ...
Depuis quelques mois un vent mauvais se lève. La récession que personne ne voyait
arriver a débuté avant l'été. Déjà de nombreuses entreprises renvoyaient chez eux les intérimaires. Puis vint au grand jour l'inconséquence des banques américaines qui avaient construit des
fortunes sur des "produits pourris". Un étrange phénomène rappelle la grande dépression de 1929.
Et là, il faut bien l'avouer, tout le monde "patine". On va de surprise en surprise, les évènements s'enchaînent, on parle de
crédits hypothécaires très hasardeux souscrits par des millions d'américains imprudents qui se retrouvent à la rue.
Puis les bourses plongent!....
Mais à ce stade, la bourse qui chute n'inquiète que ceux qui ont des actions. Puis, ô surprise, les banques qui ont, c'est vrai, une image plus sécurisante que la bourse semblent touchées.
On n'ose y croire ! De grandes banques américaines font faillite car le gouvernement américain ne les soutient pas.
On se console : les banques européennes et surtout les françaises sont solides, mieux gérées. On y croit : qui n'a pas eu quelques conseils appuyés de sa banque. Personne
n'aime trop ces conseils, mais dans la période actuelle cela rassure. Non, en France, il n'y aurait que des indélicats, comme dans l'affaire de la Société Générale...
Puis survient l'affaire d'une filiale du Crédit Agricole qui aurait souscrit des crédits à risques aux USA. Puis l'affaire Dexia, une belle banque qui prête aux collectivités locales,
elles-mêmes solides. Ah bon, mais que se passe-t-il ?
Il se passe que la finance est devenue folle de croire que l'on peut faire des gains annuels de 15 % sans autre travail que la spéculation.
Et l'on découvre, incroyable mais vrai, que les banques elles-mêmes, ne se font plus confiance entre elles ! Vraiment ? Qu'elles n'aient pas confiance en l'artisan du coin, le chef d'entreprise
peu prévoyant, qui ne sait pas gérer, le salarié qui veut tout tout de suite et utilise des crédits "revolving". Oui là, on comprend, on sait ça existe. Mais entre banques, ne plus se faire
confiance, pensez-donc ?
Puis, tel pays comme l'Allemagne à l'excellente réputation, critique l'Irlande de garantir la totalité des dépôts de ses banques le vendredi au sommet des chefs d'état européens,
pour faire encore aussi fort le lundi à Berlin avec les banques allemandes ! Si même Angela panique ....
Soyons rassurés, en France notre Président est là. Il s'agite, montre qu'il a du coffre, qu'il sait tirer l'Europe vers le haut. Il y réussit plutôt bien et, du coup, gagne 6 points
dans les sondages.
Même les banques centrales sont obligées de s'entendre. Trichet, le président de la BCE accepte, pour une fois, d'oublier l'inflation et de baisser d'un demi point ses taux directeurs.
Tout ça grâce à Sarkozy. On est presque fier de lui ! Il a peut être raison. vous savez ce qu'il a déclaré : Napoléon - le vrai - n'a rien fait ! (Oui il a osé dire cela). Alors
lui, il va sauver le monde. Il impose un sommet mondial du G 20 à un président Busch très affaibli !
Là où il fallait 6 mois pour trouver un malheureux milliard d'euros pour financer le RSA de Martin Hirsh, Sarkozy et tous ses pairs en dégotent des centaines en quelques jours !
Pas pour les pauvres, il est vrai. Non pour une cause plus sérieuse : les banques !
Les plus à droite, les plus conservateurs des dirigeants mondiaux suivent l'exemple du travailliste Gordon Brown et nationalisent les banques à tour de bras comme au "pire moment" du
programme commun tant honni par ces mêmes libéraux !
On croît rêver. Et ce n'est pas fini. Après les banques il y a les Hedge Fund qui eux aussi sont atteints et font perdre des centaines de milliards d'euros à leurs actionnaires.. que sont aussi les
banques. Mais là, impossible pour les Etats de voler à leur secours, car la plupart de ces fameux fonds sont basés dans des paradis fiscaux. Vous savez ceux-là même que dénonçaient les
deux députés socialistes Montebourg et Peillon dans un rapport qui n'a pa eu grand succès à l'époque.
Alors où va-t on ?
Faites comme moi, relisez l'histoire des grandes dépressions de 1873 à 1896, puis celle de 1929 en cliquant sur certains sites comme wipikédia vous allez apprendre
que ce type d'enchaînements terribles, incroyables, ravageurs, ne datent pas d'hier.
Lisez la suite et pour ceux qui pensent que prier est utile, c'est le moment car oui, la récession arrive, le chômage remonte à toute allure ...
Mais il ne faut pas être pessimiste. Ça n'arrivera pas....
Blogs territoriaux, réseaux sociaux
et nouveaux enjeux du web 2.0 pour les collectivités
Olivier Ferrand et Arnaud Montebourg
Primaire. Comment sauver la gauche
Paul Ariès et Bernadette Costa-Prades
Apprendre à faire le vide pour en finir avec le "toujours plus"
Une ville républicaine, La Roche-sur-Yon 1870-1914
La montée d'un capitalisme du désastre


Pour une politique de civilisation
(réflexion pour une Vendée républicaine)
Vos réactions