Du 20 au 27 avril, la Roche sur Yon a été le théâtre de deux compétitions importantes : les championnats de France
2008 Jeunes et Universitaires. Ce fut une très belle manifestation qui a rassemblé 1200 joueurs de toute la France métropolitaine et d'Outre mer.
Les 1200 meilleurs jeunes français se sont affrontés dans une compétition de haut niveau au parc d'exposition des Oudairies, transformé en une immense salle de joueurs très concentrés et studieux.
Tout cela a été organisé par un duo expert : tout d'abord l'université de
"Nantes-Saint Nazaire-la Roche sur Yon", avec Didier Delorme, responsable du site yonnais et passionné d'échecs comme organisateur en chef, mais aussi la
ligue d'échecs des Pays de la Loire.
Tout le monde s'est loué de la parfaite organisation, comme du soutien de la ville, de ses
services, de la SEM ORYON qui gère le parc d'exposition et des autres partenaires indispensables à l'appui d'une telle organisation.
Voir 1200 jeunes parmi les meilleurs de France,
réunis et passionnés par les échecs de haut niveau, donne une image de notre jeunesse qui n'est pas assez médiatisée dans la vie courante. C'est dommage car elle est très belle cette
jeunesse de France qui est notre avenir. Bien sûr elle est diverse. Mais un Pays qui ne croît pas à sa jeunesse est un Pays qui ne croit pas à son avenir. Il nous faut
sans aucun doute, nous adultes, changer notre regard sur elle, si on veut lui donner toutes ses chances. Plus facile à dire qu'à faire me direz-vous : vrai, mais raison de plus pour essayer
vraiment.
En attendant cette semaine a vu plus de 3000 personnes fréquenter la ville, le Pays Yonnais et la Vendée, ses commerces, ses équipements, ses hôtels, ses
restaurants,...
Bravo aux champions, notamment à l'université de
Nantes, qui a gagné le challenge des universités, et aussi aux organisateurs qui ont su se mobiliser au bon niveau, comme l'a souligné le président de la Fédération Française d'échecs,
présent en personne, tout au long de cette compétition.
Observez la foule lors de la remise des prix, à un moment où pourtant la plupart des compétiteurs avaient dû repartir chez eux !

Laurent Joffrin














