Partager l'article ! 10 bonnes raisons de ne pas voter Sarkozy !: Malgré l'appui de la quasi totalité des médias, d'attaques ignobles de toutes parts, Ségo ...
Malgré l'appui de la quasi totalité des médias, d'attaques ignobles de toutes parts, Ségolène ROYAL a fait un excellent score et peut gagner la "mère des batailes". Il faut bien sûr rassembler et faire connaître qui est vraiment SARKOZY... pour ceux qui l'ignoreraient encore ! B Voici 10 bonnes raisons d ene pas voter SARKOZY !
1. Nicolas Sarkozy, c’est la précarité de l’emploi généralisée.
Le candidat de l’UMP veut "fluidifier" le marché de travail en instaurant un contrat unique calqué sur le CNE /CPE. Avec lui, c’est la fin des CDI, la fragilisation des droits des salariés et la
précarisation généralisée de l’emploi. Il l’a d’ailleurs reconnu : "Le CNE est un progrès, il ne faut pas y toucher " (, 24 janvier 2007)
2. Nicolas Sarkozy, c’est la remise en cause des acquis sociaux.
Dans son programme, le candidat de l’UMP défend l’idée que les chômeur s devront dorénavant exercer une activité pour pouvoir bénéficier d’allocations chômage ou le RMI. Voilà le retour des
travaux forcés !
3. Nicolas Sarkozy, c’est l’instauration de la sélection à l’entrée de l’université.
Cherchant à mettre en concurrence les universités publiques et privées, Nicolas Sarkozy veut restreindre l’accès à l’université des bacheliers par la sélection.
4. Nicolas Sarkozy, c’est le développement de l’école privée au détriment du public.
Nicolas Sarkozy, en tant que président du Conseil général des Hauts-de-Seine, continue à financer largement la "fac PASQUA&quo t; avec des fonds publics. Dans la même logique, il souhaite
promouvoir les écoles privées et supprimer les Zones d’Education Prioritaires qui permettent pourtant de donner plus de moyens aux établissements des quartiers les plus défavorisés.
5. Nicolas Sarkozy, c’est la société des héritiers.
"Tout devient possible"… pour les plus riches ! En se prononçant pour la suppression des droits de succession, Nicolas Sarkozy construit un système qui va reproduire, génération après génération,
les inégalités plutôt que de les réduire. C’est la concentration des richesses dans les mains des héritiers.
6. Nicolas Sarkozy, c’est la fin de la sécurité sociale.
En instaurant une franchise pour les remboursements de soins et en favorisant le développement du secteur privé, Nicolas Sarkozy met profondément à mal la sécurité sociale et ouvre la voie à la
privatisation totale du secteur de la santé en France.
7. Nicolas Sarkozy, c’est une France atlantiste.
A plusieurs reprises, le candidat de l’UMP s’est prononcé pour un rapprochement entre la France et les Etats-Unis dont il est fasciné. Fustigeant "l’arrogance française", Nicolas Sarkozy
privilégie l’axe franco-américain à la construction européenne.
8. Nicolas Sarkozy, c’est le "tout répressif".
Alors que politique de lutte contre l’i nsécurité qu’il a mené depuis plusieurs années, a eu des résultats désastreux, Nicolas Sarkozy compte poursuivre le "tout répressif" en abaissant la
majorité pénale de 18 à 16 ans et en multipliant les mesures sécuritaires et inhumaines.
9. Nicolas Sarkozy, c’est la remise en cause des libertés publiques.
Au nom de la lutte contre l’insécurité, le Ministre de l’Intérieur a déjà rogné de nombreux droits fondamentaux et fragilisé le principe de séparation des pouvoirs en stigmatisant les magistrats
et les décisions de justice. Dans la même logique, Nicolas Sarkozy remet, par exemple, en cause le droit de grève.
10. Nicolas Sarkozy, c’est la stigmatisation des plus précaires.
Profondément populiste, le candidat de l’UMP cherche en permanence des bouc-émissaires pour expliquer ses échecs. Dans son projet, il s’attaque de nouveau aux plus démunis et aux immigrés. En
limitant l’immigration aux seuls besoins du marché, Nicolas Sarkozy réduit les étrangers à une seule force de travail sans considération pour leur équilibre social et familial.
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