Juste après ma virée cycliste à travers les chemins yonnais avec les conseillers de quartier du Bourg-sous-la-Roche, se tenait ce jeudi le pot d’accueil des apprentis accueillis au sein des services de la ville. Car, vous l’ignorez peut-être, mais la ville, grâce aux compétences de ses fonctionnaires dans une centaine de métiers différents, apporte un concours très efficace à la formation de nombreux apprentis.
C’est une tradition à La Roche-sur-Yon depuis 1994 que de proposer à des étudiants de faire leur apprentissage dans notre collectivité. Et avec tous les métiers que la ville compte, les horizons d’apprentissage sont variés ! J’en veux pour preuve les métiers que nos apprentis préparent cette année : informatique, communication, petite enfance, pâtisserie, productions horticoles, travaux paysagers, impression, photo, menuiserie, mécanique, installations thermiques.
Les agents de la ville en charge des apprentis, les maîtres d’apprentissage, sont toujours des volontaires, car transmettre son savoir-faire doit être une démarche personnelle, une volonté de participer à la formation des futures générations de professionnels. Les maîtres d’apprentissage sont agréés par la préfecture qui vérifie qu’ils ont bien le diplôme et l’expérience requis puis formés à des méthodes pédagogiques.Qu'ils en soient remerciés.
L’apprentissage ce n’est pas seulement l’acquisition
de savoir-faire et de compétences venant compléter l’étude théorique, c’est également, et j’ai envie de dire surtout, le contact avec un milieu et un professionnel expérimenté.
Passé moi-même par une telle formation en alternance, je sais que c’est un enseignement riche en même temps qu’exigeant.
C’est avec beaucoup d’enthousiasme que la ville et ses services forment ces futurs professionnels. Depuis 1994, la ville a accueilli et formé 68 apprentis : 50 d’entre eux ont obtenu leur diplôme. Si on exclut les 5 apprentis qui ont rompu leur contrat, le taux de réussite moyen depuis 1994 est de 73%. Ce taux s’est élevé à 80% pour l’année scolaire 2006/2007.
Et au-delà des chiffres, les efforts de la ville sont surtout récompensés par des trajectoires personnelles comme celle d’Aurélie Barreau, première femme formatrice à l’École du livre de Nantes et qui fut apprentie à l’imprimerie municipale de 1996 à 1998.
La preuve, s’il en est besoin, de l’intérêt du processus d’apprentissage.







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partie conçue par des professeurs de maths de La Roche sur Yon, dont Raymond Torrent, actuel directeur de l’IUFM (institut universitaire de formation des maîtres) de
























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