Vivre en ville

Mardi 26 septembre 2006 2 26 /09 /Sep /2006 22:49

Ce mardi a été inaugurée une superbe résidence de très grande qualité de 120 logements étudiants,  à la Simbrandière à deux pas du centre ville. Cette résidence est gérée par le CROUS. Une première rendue possible par une volonté de la municipalité, une aide importante de la Région et les prêts aidés de l'Etat. Jacques Auxiette était présent et n'oublie pas La Roche sur Yon. Les loyers y sont très abordables et permettent de bénéficier de l'APL.

C'est un évènement car cela ancre encore plus le CROUS à la Roche. Il gère déjà le restaurant universitaire de la Courtaisière dont l'agrandissement va démarré prochainement et fait suite à des travaux de restrucuration du centre universitaire.  Dans quelques jours une autre résidence, privée celle-là, sera inaugurée sur le site Richelieu.

Avec 5400 étudiants, une vraie vie étudiante existe et La Roche s'affirme comme une ville de plus en plus universitaire. Le développement de la recherche, en lien avec l'université et les laboratoires nantais, est une stratégie clairement affichée par la ville, avec comme objectif une synergie renforcée entre "université-recherche et entreprises".

Les "estudiantines" jeudi 28 septembre

En lien avec les étudiants, la ville organise pour la première fois "les estudiantines". Des stands d'information seront installés place napoléon. De nombreux  partenaires de la vie étudiante vous attendent. Une visite de la ville d'une heure en car est prévue : venez il y a plein de choses à découvrir en ville. Et en prime un "tonus"" est organisé en soirée par les étudiants eux-mêmes au Bourg sous la Roche.

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Dimanche 24 septembre 2006 7 24 /09 /Sep /2006 14:58

Le plan départemental d‘élimination des déchets ménagers était soumis au vote de l’assemblée départementale le vendredi 22 septembre 2006. les trois conseillers généraux de gauche ne l’ont pas voté. Pourquoi ?


Le 1er plan voté par l’ensemble des élus départementaux et maires de Vendée n’était pas parfait. Approuvé par tous les élus, il avait un gros défaut celui de ne pas avoir associé les premiers concernés : les vendéens.  

De Villiers a surfé sur le principe très actuel : «d’accord, mais pas près de chez moi » pour faire capoter ce 1er plan. C’est un second plan qui nous était proposé cette semaine. Nous ne voulons pas faire de démagogie et nous sommes parfaitement conscients qu’un tel plan est difficile à concevoir et à mettre en œuvre. D’où l’importance de notre point de vue de le construire collectivement en s’efforçant de trouver un consensus le plus large possible. Cela n’a pas été le cas. Ne pas vouloir d’incinérateur est une stratégie que nous pouvons partager.

Mais comment se proclamer aujourd’hui le département le plus écologique de France en acceptant que les déchets vendéens soient actuellement incinérés en Maine et Loire et exportés dans cinq départements voisins ? 

 

Alors que pensons-nous de ce plan ?

A l’occasion de l’enquête publique, les commissaires enquêteurs ont réalisé un gros travail d’analyse. Ils ont approuvé ce plan (pouvaient-ils faire autrement ?), mais ils  en ont souligné les graves faiblesses. La population n’a pas plus été associée que pour le 1er plan. La technique du tri mécano biologique retenue est une technique ancienne qui ne garantit pas la qualité du compost. Les agriculteurs qui l’épandront dans leurs champs ont raison d’être inquiets, notamment s‘ils font de l’agriculture biologique.

Le plan n’indique pas la localisation des usines de tri, ni des centres d’enfouissement que personne de veut à côté de chez lui. Petite remarque : aucun projet n’existe dans la circonscription de Villiers et de Retailleau ! Ah bon ? De plus, sans doute pour ne pas effrayer les agriculteurs, les surfaces prévues pour les centres d‘enfouissement ont été sous estimées.

La commission d’enquête, estime que, je cite : « le plan présent à l’enquête publique n’intègre pas l’ensemble des coûts de traitement des déchets de la Vendée pour les années à venir, loin s’en faut !».    

Affirmer que l’on  incite les vendéens à trier les déchets, y compris biologiques, chez eux (compostage individuel et de quartier) et installer des usines coûteuses, à rentabiliser avec de gros volumes, est contradictoire. Il faut privilégier la responsabilité individuelle de chaque vendéen. Cela exige d’y mettre de vrais moyens (matériels et humains), ce que ne prévoit pas le plan. Aucune solution de récupération d’énergie  - notamment la méthanisation – n’a sérieusement été étudiée, ce qui dans la période actuelle est pour le moins curieux.

Et les déchets industriels?

Ce plan ignore les Déchets Industriels et les boues de stations d’épurations qui représentent quand même respectivement 213.000 et  8000 tonnes. Même si ce n’est pas de compétence départementale, il aurait été judicieux de se poser la question, d’analyser les besoins réels globaux pour travailler à des rationalisations et des économies d’échelle ! Et bien non. Refus total.

Non ce plan n’est pas le plus écologique, parce qu’il ne récupère aucune énergie, parce qu’il est contradictoire en matière de bio-compost et incomplet en oubliant de prendre en compte les boues de stations et les déchets industriels. Il reste à démontrer qu’il est économique puisque de nombreux coûts n’ont pas été pris en compte.

Et maintenant que ce plan est voté, le bébé va être refilé à TRIVALIS et aux communautés de communes pour le mettre en oeuvre.  Beau cadeau pour les élus de terrain !

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Dimanche 17 septembre 2006 7 17 /09 /Sep /2006 18:44

Il y a peu j’ai accepté, à la demande Monsieur BOURRIAU responsable à l'APF (association des paralysés de France) , de me prêter à un exercice particulier : accepter d’utiliser un fauteuil pour handicapé moteur et suivre le parcours que l’APF  de Vendée aurait concocté, pour moi et deux autres élus : Michel NARIOO, adjoint aux déplacements et James VARENNES, conseiller municipal chargé des transports en commun. Voyage pédagogique et édifiant !

 

 

Un travail considérable a déjà et depuis de longues années engagé par la ville, sur l’initiative à l’époque de Jacques AUXIETTE Amélioration de l’accueil, de l’information des services adaptés, services de transports en commun « handibus », équipements adaptés pour les pratiques sportives, mais aussi à la médiathèque, etc. 

 

 

C'est surtout en matière d’adaptation des bâtiments publics que ce travail commence à porter ses fruits. C’est ce que démontre l’étude réalisée au plan du Pays Yon et Vie avec l’aide de l’APF. Et dans ce domaine La Roche sur Yon est plutôt en avance. Pourtant - et cette tendance est nationale - un gros travail reste à faire en matière de voiries, trottoirs et autres espaces urbains pour lesquels il faut vérifier que partout les continuités existent.

 

 

Ce parcours montre que de petits détails pour les valides : une hauteur de 3 centimètres - au lieu des 2 maximum - pour les traversées de voiries, un dévers ou

une pente trop ardue, même sur un très cours trajet, un bouton pour actionner le feu rouge difficile à atteindre depuis un fauteuil, etc.… et c’est l’impossibilité de poursuivre son chemin.  La mise en situation est intéressante et pédagogique. Merci à l’APF de nous avoir proposé cette expérience dont il nous faut tenir le plus grand compte pour l’avenir.

 

 

Une loi a été votée en 2005 qui impose la mise aux normes de tous les équipements publics en dix ans  maximum. C’est une bonne loi, mais le gouvernement décide des mises aux normes sans se préoccuper du financement. Ce sera aux collectivités locales de se débrouiller… une fois de plus. Votre point de vue peut nous être utile. A vos claviers !
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Samedi 16 septembre 2006 6 16 /09 /Sep /2006 15:29

La librairie 85000, sous la houlette de Monsieur DABBIN, s'agrandit et occupera bientôt un vaste espace de 800 m² avec 3 espaces : BD bien sûr, mais un espace jeunesse aussi et très bientôt un café BD qui ouvrira tard le soir. Beau signal pour ce quartier de la part d'un commerçant né dans le quartier, qui l'aime, veut y rester et y réussi admirablement.

 

L'inauguration des deux premiers espaces a eu lieu ce matin, avec animation théâtrale et second festival de la BD avec une vingtaine d'auteurs prestigieux. Monsieur DABBIN, le libraire, a su développer un créneau novateur et porteur. Seulement cinq établissements de ce type existent en France. Les numéros et éditions les plus rares y sont disponibles grâce à un réseau de professionnels. Cette initiative montre de fort belle manière, en cette période  de nécessaire redynamisation du commerce de centre ville, comment un commerce de quartier, qui sait offrir un conseil, un accueil et une ambiance originale, peut vivre face aux grandes surfaces de périphérie de ville !

 

Ce quartier qui a accueilli récemment un magasin très chouette : "le piment bleu" est en train de se transformer positivement. C'est une excellente chose. Votre avis m'intéresse.

 

 

 

 
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Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /Sep /2006 17:48

Le Bourg sous la Roche est en plein développement. C'est d'ailleurs le grand quartier qui permettra à La Roche sur Yon de pouvoir continuer son développement tout en préservant une agriculture vivante et dynamique. Pensez-donc, en se mariant (fusionnant) avec La Roche sur Yon en 1964, le Bourg a apporté dans la corbeille 5500 ha de terres. Aujourd'hui plus de 500 logements sont en construction à deux pas du centre bourg.

Dans un cadre verdoyant aux portes de la ville, mais en même temps dans la ville, le quartier de l'annexe, avec son pony club et la vallée verte de la Riallée est un site exceptionnel. La volonté municipal a été d'y autoriser tous les types de logements : accession individuelle et collective, locatif public et privé en maison comme en appartement. Le site prend forme. Il est évidemment aujourd'hui toujours en plein chantier. Mais d'ores et déjà on peu deviner la qualité future de ce lotissement qui a été vendu en très peu de temps, notamment à des yonnais qui aspiraient à rester à la Roche mais à contruire là, au Bourg.

 

Les perspectives, à relativement court terme, valoriseront encore plus ce quartier, car nous souhaitons continuer à réaliser une coulée verte tout le long de la Riallée pour permettre les promenades à pied, à cheval et à vélo, depuis l'Annexe jusqu'à l'Yon - même si la traversée de la route de Luçon est loin d'être règlée - en passant à proximité du futur parc



urbain des Coux et du cimetière paysager de la Perronière


Vos remarques sur cet ensemble de projets sont les bienvenues.

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Dimanche 10 septembre 2006 7 10 /09 /Sep /2006 11:27

La Compagnie Pirate, avec une mise en scène de Jean François Legarrec, vient d'interpréter d'abord place de la vieille Horloge dans le "vieux La Roche" puis dans les quartiers : Généraudière, Vallée verte et bientôt Forges, un très beau classique "le Barbier de Séville".

Joyeuse, dynamique, humoristique, vivante et actuelle, la qualité de l'interprétation et de la mise en scène font honneur aux acteurs locaux et à Jean François Legarrec ! Bravo, continuez ! D'ailleurs ce sera le cas puisque la nouvelle directrice du Manège? Marie-Pia Bureau, les a retenu pour se produire au Manège. Belle reconnaisance.

 

 

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Mercredi 6 septembre 2006 3 06 /09 /Sep /2006 22:44

« identités, animaux du terroir et biodiversité » de Philippe DESCHAMPS est une exposition de photos d’animaux de races locales méconnues, parfois menacées de disparition, présentée par la médiathèque de La Roche. 

Au-delà de la qualité des photos, toujours prises dans leur contexte, Philippe DESCHAMPS, remarquable photographe, est un passionné de la biodiversité, de la valorisation des races locales.

Beaucoup aujourd’hui découvrent l’intérêt « patrimonial » et « génétique » certain de ces races locales et se rendent compte des dégâts du productivisme,  dont les agriculteurs sont souvent les premières victimes, productivisme qui  tend à appauvrir notre patrimoine naturel.

Du baudet du Poitou, à la béarnaise en passant par les  moutons des Pyrénées et le Cob Normand, il faut aller voir cette exposition de photos dont la qualité n’a rien à envier à celles – superbes aussi – réalisées par Yann ARTHUS BERTRAND. 

La médiathèque en profite pour présenter des livres en rapport avec ce sujet très important dans notre département. Les zones humides des marais poitevins et bretons sont une richesse actuellement niée par le Ministre de l’Agriculture qui est en train de supprimer toutes les aides au maintien de ces prairies humides misesen place par la gauche avec les « contrats territoriaux d’exploitation ». Les éleveurs se rendent-ils compte que la droite les abandonne  totalement ?  

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

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Dimanche 3 septembre 2006 7 03 /09 /Sep /2006 21:49

Chaque français produit environ un kg de déchets par jour. Et ça continue d’augmenter. Résultat de la société de consommation, cette production est mal contrôlée et la société a du mal à savoir quoi en faire. C’est vrai pour le particulier comme pour l’industriel, le commerçant ou l’artisan.


Cela a bien sûr généré une filière économique importante que les grands groupes essaient de faire fructifier.

Mais  depuis quelques années, alors que la loi nous incite à trier, mieux traiter et stocker les déchets ultimes, un mouvement de refus de tout ce qui gène se développe : refus d’incinérateur, de centre d’enfouissement techniques, sites, il est vrai, souvent très mal gérés dans le passé, etc. Parallèlement à cela, tout le monde est d’accord – au niveau des intentions - pour une politique visant à en produire moins, à mieux trier, à mieux récupérer et recycler, faire des composts, etc.

Mais si l’on constate le succès du « front du refus » : pas de ça près de chez moi, il faut bien reconnaître que les politiques alternatives, écologiques et citoyennes ont du mal à prendre corps.

En attendant les coûts augmentent ! Alors je suggère un débat sur cette question : à vos claviers et bon courage.

 

 

 

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Mardi 22 août 2006 2 22 /08 /Août /2006 21:30

Pour la neuvième année consécutive la ville de La Roche sur Yon organise une opération qui donne la plus grande satisfaction aux enfants comme aux parents. Il s’agit de « sports vacances ».  Une cinquantaine d’activités diverses, un encadrement au top avec le service des sports de la ville et une vingtaine d’éducateurs sportifs des clubs yonnais.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Petite démonstration rapide d'escalade et soirée bilan avec parents et enfants le 22/08/06

Succès total satisfaction des enfants et des parents. Près de 600 enfants yonnais ont pu en bénéficier, goûter à des activités aussi diverses que le tir à l’arc, l’escalade, le cirque, l’escrime, le palet, le karaté l’acrogym, le step, le twirling, le tennis de table, etc. et toute la palette des sports collectifs qui illustre aussi la richesse du tissu sportif yonnais. Bref plus de 50 activités diverses qui permettent à tous les jeunes de découvrir des sports inconnus, de se faire de nouveaux copains. 

« Merveilleux » disait une mère ce soir même lors de la soirée bilan ! Et tout cela à un coût maintenu modeste grâce à une aide de la ville et de la Caisse d’Allocation Familiale dans le cadre du contrat « temps libre », ce qui fait que l’argent n’est pas une barrière pour les familles yonnaises.

C’est avec les stages : « terre-eau et mer », mini camps sportifs ou « moto verte », « crampons en liberté »  avec le club CASIM à La Roche, l’athlétisme à Longeville, etc. réservés aux 14-18 ans, les jeunes yonnaises et yonnais ont de quoi faire tout l’été, notamment pour ceux qui ne partent pas en vacances.

 

 

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Mardi 22 août 2006 2 22 /08 /Août /2006 07:49

De nombreux travaux ont été réalisés cet été pour rendre La Roche sur Yon plus belle et plus fonctionnelle. J’ai choisi de vous parler d’un pont. C’est un petit évènement, mais un évènement quand même ! Un nouveau pont a été construit sur l’Yon cet été. Il va permettre de traverser l’Yon à pied sec, quelque soit son niveau même en cas d’inondation de la prairie de la vallée verte assez fréquent en hiver.

  


Ce sera très pratique pour les habitants de la Vigne aux Roses qui voudront prendre le bus rue de la Simbrandière à proximité du nouveau rond point au croisement du boulevard Tortat et de cette même rue. Même opportunité pour ceux qui voudront venir en bus au cybercentre de la Vigne aux Roses. Les enfants du nouveau centre de loisir de la Vallée verte – le nouvel équipement construit en bois et accolé à la maison de quartier - pourront aussi se rendre facilement au restaurant scolaire de l’école du Pont Boileau et la traversée de cette route très passagère sera facilitée par une circulation plus apaisée grâce à un nouveau rond point. Mais ce n’est pas fini ! Le quartier va voir une nouvelle zone de jeux pour adolescents installée à proximité de ce nouveau pont. Les abords de la résidence pour personnes âgées vont être améliorés et une étude est en cours pour requalifier l’entrée de ville au carrefour de la Lune.

 

 

 

 

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Vendredi 4 août 2006 5 04 /08 /Août /2006 18:25

Canicules, sécheresses répétées, fonte des glaciers, modification de la répartition des végétaux et des animaux sur tout le globe, disparition de certaines espèces, prolifération d’algues dans les lacs (comme à Moulin Papon à la Roche cet été !), asphyxie de la faune dans l’étang de Thau (eau à 32 ° ! ce qui détruit les huîtres)… Bref,  le réchauffement climatique n’est plus à démontrer.

Rappelez-vous, il y a quelques années cet état de fait était contesté par beaucoup. Que l’homme ne soit pas responsable de tout est sans doute vrai, mais personne ne conteste qu’il le soit pour une part importante et qu’il nous faille agir tous et vite, au niveau local comme au niveau mondial.

TOUS, c'est-à-dire chacun d’entre nous, par exemple en utilisant moins la voiture, en isolant mieux sa maison pour moins consommer d’énergie fossile. Mais c’est aussi de la responsabilité des collectivités de l’initier. C’est ce que nous faisons à La Roche comme dans le cadre de la politique habitat du Pays Yonnais dont je préside la commission. On a pu vérifier que le chauffe-eau solaire était plébiscité par les yonnais pour peu qu’ils soient aidés par les pouvoirs publics.

Bien sûr une vraie politique de développement durable va plus loin. Elle traverse toutes les autres politiques, notamment celle de l’habitat, des transports, de l’énergie. Très vite on s’aperçoit qu’il possible d‘agir efficacement. Mais cela doit s’inscrire dans la durée. Il faut agir aussi sur les mentalités de tous. Il faut d’abord que la politique de l’habitat, qui est du ressort de l’Etat, soit plus ambitieuse. Cette politique de développement durable ne doit pas être payer celle-ci à ceux qui n’en n’ont pas les moyens.

Nul ne conteste les bonnes paroles de Jacques CHIRAC qui a été exemplaire dans son discours à Johannesburg le 2 septembre 2002 : « notre maison brûle et nous regardons ailleurs », ou encore « Si l'humanité entière se comportait comme les pays du nord, il faudrait deux planètes supplémentaires pour faire face à nos besoins ».  Mais qu’a fait ce gouvernement en la matière depuis 4,5 ans ? Il a remis en cause les lois votées par la gauche sous Jospin. Il a abandonné toute politique environnementale digne de ce nom.

Nicolas HULOT cause bien, mais son action comme conseiller de CHIRAC est nulle. Alors est-il crédible quand il menace de se présenter à l’élection présidentielle ?

Je ne le pense pas. Si ce qu’il dit est juste, s’il le dit avec autorité, car il est très médiatique, on peut se demander tout simplement s’il ne fait pas partie d’une stratégie UMP pour redorer le blason de CHIRAC et de SARKOZY.

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Mercredi 2 août 2006 3 02 /08 /Août /2006 18:17

C’est les vacances, mais pas pour tout le monde. Comme chaque année les entreprises et les services de la ville rénovent, restaurent, aménagent, repeignent les écoles primaires et maternelles de la ville.

Tous les ans depuis 2001, plus d’un million d’euros sont consacrés par la ville à nos différents groupes scolaires pour les moderniser, les aménager, les rendre encore plus fonctionnels.

De plus va commencer, dans les mois qui viennent un chantier important de rénovation lourde au groupe scolaire des Pyramides : une refonte et un agrandissement concerté largement avec les parents et les enseignants depuis 2 ans.

L’école maternelle et primaire est l’un des premiers lieux d’apprentissage pour un jeune. Il est important que le cadre sans être luxueux, soit correct et fonctionnel. L’école reste le lieu qui identifie l’égalité républicaine.

 

 

Ci-dessous travaux dans le restaurant scolaire de l'école Jean Roy

 

 

 

 

 

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Dimanche 23 juillet 2006 7 23 /07 /Juil /2006 15:46
Vendredi 21 juillet, deux familles, l'une albanaise et l'autre arménienne, parrainées par la ville, ont été régularisées par le Préfet. Cinq enfants scolarisés sur les dix-sept que nous avions recensés et soutenus peuvent désormais prendre des vacances en toute tranquillité. Mais, que deviennent les douze autres, monsieur le Préfet?

Car nous ne pourrons pas nous satisfaire d'un petit "30%", comme si le droit à une vie digne pour tous se calculait à la façon d'un rendement boursier. Nous devons maintenir la pression.

La route est droite, mais la pente est forte disait Raffarin, du temps de sa splendeur. Pour nous, en tout cas, la route est droite.
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Lundi 3 juillet 2006 1 03 /07 /Juil /2006 23:16
Samedi 1er juillet a été un jour particulier. Un jour ou l’on souhaite redonner corps à la conception républicaine d’accueil et d’asile qu’a toujours eu de la France. Un jour où la mobilisation citoyenne marque une nouvelle étape. Un jour où la majorité municipale a souhaité s’associer à cette mobilisation pour lui donner plus d’ampleur, d’assise et de solennité, et obtenir la remise en cause de lois et circulaires indignes de notre pays.

Le Gouvernement, à plusieurs reprises, a fait voter des lois censées régler la question de l’immigration dans notre pays.

Aujourd’hui l’ambiguïté orchestrée de cette politique laisse à la discrétion administrative des préfets et leurs services l’examen et le règlement de situations humaines douloureuses. L’absurdité de ces pratiques trouve une parfaite illustration dans le cas des enfants scolarisés dont les parents, déboutés du droit d’asile, se retrouvent sans papier. Tout au long de cette année, 17 enfants dont les parents sont demandeurs d’asile, ont été scolarisés dans les écoles élémentaires et maternelles de notre ville, sans oublier ceux qui le sont dans les collèges et lycées. En participant à la vie scolaire de leurs établissements ils ont, avec leurs familles, témoigné de leur volonté de s’intégrer, de connaître notre langue, d’apprendre à vivre ici. Ils ont aussi montré leur souhait de devenir de jeunes citoyens respectueux et fiers, eux aussi, des valeurs de la République.

Alors que l’année scolaire se termine, le ministre de l’Intérieur se prépare à faire expulser nombre d’entre eux et, même s’il paraît reculer, les familles n’ont pas vraiment confiance. En nous mobilisant nous refusons que cet été soit synonyme d’expulsion.

Comme Maire, aux côtés de nombreux autres collègues, je soutiens cette démarche d’intégration des enfants et leurs familles et nous demandons au ministre de l’Intérieur de donner des instructions aux services préfectoraux conformes  à la loi de 1998 – dite loi « Chevènement–Jospin » - afin de procéder aux régularisations de ces familles.


Des parrainages civils

En organisant ces parrainages civils en mairie, nous entendons leur témoigner notre soutien et dire à tous ceux qui les accompagnent : nous sommes avec vous. À La Roche, il s’agit du réseau éducation sans frontière  : ACTIF, la LDDH, la FCPE et la pastorale des migrants notamment, ainsi que de nombreux enseignants, parents d’élèves, militants associatifs et politiques.

Autour de moi, de façon républicaine et très symbolique, étaient présents les trois présidents des  groupes politiques de la majorité municipale pour donner plus de force encore à notre engagement.


La LDH déclare :

Nous savons que dans toute société démocratique la loi est la règle qui s’impose à tous. Mais nous savons aussi que lorsque la loi viole des principes aussi élémentaires, c’est notre devoir de citoyens, notre devoir de conscience de ne pas s’y plier. C’est pourquoi avec toutes les femmes et les hommes du réseau éducation sans frontières nous nous opposerons aux mesures d’expulsion et nous offrirons aide et protection à ces familles. Notre conscience nous interdit d’être complice.


Mot d'Abdelhaq   

Ma vie est une chanson :


Sur une feuille blanche, écris ceci : « la vie est une rose dans les villes de pierre où les corps souffrent et chantent. Nulle part, on est chez soi. »

On me demande parfois d’où je viens et je réponds « je n’en sais rien ».  De puis longtemps, je sui sur le chemin qui m’a conduit ici. Mais je sais que je suis né de l’amour de la terre avec le soleil. Toute ma vie est une chanson que je chante pour dire combien je t’aime.
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Dimanche 2 juillet 2006 7 02 /07 /Juil /2006 08:18
Ce 1er juillet, dans les jardins de la Mairie, où nous avions installé un écran géant, les Yonnais avaient l'âme en bleu.Tout a commencé dans la beauté du jour finissant. Puis la tension a monté. Les ongles ont souffert. Les visages se sont tendus... jusqu'à la libération du but splendide de Thierry Henry sur le coup franc de rêve de Zizou. Puis, de nouveau la tension jusqu'à l'explosion et la ville en joie.

Encore deux soirée comme celle-ci, et la deuxième étoile illuminera le maillot des bleus à jamais.


Voici mon album souvenir de cette soirée mémorable :







On s'est installé entre amis dans le jardin de l'hôtel de ville













On y croyait, mais on l'attendait ce but








Quand il est venu, ce fut l'explosion







Tout d'un coup, le temps est devenu bien long












Puis, vint la libération du coup de sifflet













 La folie dans la ville







Vraiment ce fut une soirée magnifique. Merci aux bleus et au Yonnais qui savent  partager leur joie, le plus simplement du monde.

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